INTERPELLATION: Présentation, plaidoyer ou prosélytisme ?

Comme de nombreux Conseillers Communaux, j’ai assisté avec plaisir à la réception des nouveaux habitants, électeurs, citoyens et bourgeois le 20 novembre 2017 à la salle del Castillo.

Cette présentation avait pour objectifs de présenter notre commune, l’organisation des services et de fournir des informations pratiques afin de faciliter leurs différentes démarches dans leur nouvelle commune. Par contre j’ai été pour le moins surpris, ou plutôt choqué par l’insistance du municipal responsable du service de l’Urbanisme qui a présenté son dicastère en faisant un véritable plaidoyer pour le Mandat d’Etude Parallèle pour le réaménagement de la place du Marché.

Lors du Conseil Communal du 7 septembre 2017, suite à la réponse à l’interpellation de M. Antoine Dormond et de Mme Nana Sjöblom intitulée «Quel avenir pour les projets urbanistiques à Vevey» et suite au référendum sur le PPA de la Cour aux Marchandises Monsieur Jérôme Christen nous a affirmé que «La Municipalité aussi s’est engagée, mais de manière plus nuancée, selon le principe développé par M. Ch. Reymond, du Centre Patronal, qui a une vision - partagée par certains milieux politiques, dont ceux que côtoie le PLR - sur l’engagement des exécutifs sur ce type de projet. La Municipalité ne peut pas s’engager outre mesure ; c’est le rôle des partis politiques.»

Je me permets, au nom du groupe PLR.Vevey de poser les questions suivantes à notre municipalité :
1. La Municipalité soutient-elle les propos tenus par Jérôme Christen ?
2. Est-ce le rôle d’un Municipal d’influencer les nouveaux électeurs à propos d’une initiative citoyenne ?

Au nom du groupe PLR.Vevey Patrick Bertschy, le 1er février 2018

QUESTION: Michel Agnant s'occupe d'affaires privées, pourquoi?

En référence à un article paru dans 24heures, le 24 novembre 2017 concernant « cinq immeubles en guerre pour sauver un jardin commun ».

Il s’agit du jardin communautaire de la parcelle 87 utilisé depuis près de 20 ans par les habitants alentours. La nouvelle régie (2016) aimerait remettre l’endroit dans un ordre convenable, car elle invoque des risques d’incendie notamment. Dans ses appels répétés placardés dans les couloirs de l’immeuble durant l’automne 2017, la gérance privée fixe un ultimatum et menace de liquider le jardin aux frais des locataires, voire de résilier les baux des réfractaires.

Il semble que cela ne soit pas bien méchant et on note au passage l’activisme d’un ancien Conseiller communal d’Alternative et d’un actuel Vert dans la même mouvance. L’article mentionne que Les habitants ont le soutien de la Direction des affaires sociales, du logement et de l’intégration de la Ville de Vevey. Selon son chef, le Municipal Michel Agnant (Vevey Libre), «rien ne justifie qu’on s’oppose à leur mode de vie. S’il existait une plainte à leur encontre ou qu’ils s’étaient rendus coupables d’entrave à la tranquillité́ publique, je pourrais entrer en matière, mais ce n’est pas le cas.»

L’affaire est désormais devant le Tribunal des baux et comme il s’agit d’une affaire essentiellement privée, il n’y aurait pas lieu d’en parler ici.

Seulement voilà... On en parle ici, car le Municipal de la DASLI s’emble avoir pris position de manière officielle ou en tout cas publique. C’est tout de même étonnant de voir un Municipal se mêler d’un conflit d’ordre exclusivement privé ...

Je pose la question à Michel Agnant : pourquoi vous mêlez-vous de cette affaire qui ne regarde en rien l’autorité municipale?

Philippe Herminjard, le 1er février 2018.

INTERPELLATION: « Vevey, ville d’images » ... mais quelle image !

Peut-on raisonnablement continuer à faire confiance à cette municipalité alors que notre ville a tant besoin d’un collège exécutif uni et fort pour faire face aux ambitieux et nombreux défis qui pérenniseront notre insolence de vivre Vevey à Vevey ?

Nous, Veveysannes et Veveysans, leur avons donné 3 points d’impôts qui pèseront directement sur nos charges, un budget raisonnable pour 2018, l’accompagnement de la fête des vignerons 2019, l’étude de l’avenir de notre place du marché, la construction d’un collège conséquent sans solution pour enterrer les voitures en s’appropriant ainsi durablement la surface.

Nous nous devons d’avancer main dans la main avec les acteurs, culturels, éducatifs, touristiques, commerçants et économiques pour faire briller notre cité. En retour, on reçoit maintenant un spectacle, pathétique, enfantin, affligeant et d’une arrogance sans nom qui m’interroge sur la sévérité à observer vis à vis de toute cette mascarade. La manière de se jouer de nous, sans l’égard ni respect dûs à une fonction honorable, est tout simplement scandaleuse face à la confiance accordée démocratiquement lors des dernières élections.

Je souhaite pour nous tous que la sérénité soit retrouvée au plus vite afin que la municipalité puisse se mettre à ses tâches respectives avec toute la rigueur et responsabilité dues au corps électoral qui lui a donné sa confiance. Je vous assure que nous n’avons pas les moyens qu’un tel climat s’installe sans que les conséquences stratégiques et financières se retournent contre nous les otages-contribuables que nous sommes.

Questions posées:

  1. Pensez-vous que la situation de votre collège prétérite le bon fonctionnement de notre cité ?
  2. La médiation annoncée aura-t-elle lieu ?
  3. Si oui, quel délai vous donnez-vous pour en finir, avec votre médiation ?
  4. Qu’allez-vous entreprendre pour continuer à faire rayonner Vevey ville d’image ?
  5. Quelle garantie pouvez-vous donner sur l’actuelle gestion des deniers publics aux contribuables ?
  6. Envisagez-vous d’arrêter de nous présenter des projets tant qu’une situation saine de travail soie retrouvée ?
  7. Quelle image voulez-vous donner de notre ville au vu de la future fête des vignerons tout en sachant qu’un tour de suisse promotionnel vient de commencer ?
  8. Des démissions sont-elles envisagées ou nécessaires pour le futur bon fonctionnement de votre collège ?

Au nom du PLR.Vevey, Christophe Ming
Vevey, le 1er février 2018